La case départ.

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Et si je m'inclinais ? Si je ne cherchais plus à lui rappeler sans arret que je ne suis pas son ami ? Si je me faisais à cette idée et que je rechignais plus à lui faire ou recevoir la bise ? Je serais sur de ne pas la perdre. Sur qu'elle ne me dirais jamais qu'il vaut mieux ne pas se voir. Sur qu'on pourrait se parler librement, se voir souvent ... sans que j'ai peur qu'elle prenne ça comme du desespoir et qu'elle décide d'y mettre un terme.

Je veux quoi ? Elle ou le bonheur qu'on partage ? Est-ce que je peux le partager platoniquement ? Est-ce qu'il vaut bien se sacrifice ? Je pense oui. Mais je ne pourrais jamais accepter un "remplaçant".

Est-ce que je n'entends que ce que je veux entendre ? Est-ce que je vois que ce que je veux voir ? Depuis le 25 je n'attends que des mauvaises nouvelles ... et au final on se voit toujours, et tant que je ne me transforme pas en chien battu pour avoir droit à un bisou, un semblant de relation non-platonique, un geste qui fasse dire à tous ceux qui le voit "nous, on est ensemble, on est pas que de simples ami". Est-ce que je devrais simplement vivre chaque rencontre comme elle vient ? Comme quand on venait de se rencontrer ou tout se passait bien et ou on a fini par se retrouver ensemble ?

Les données ne sont pas les mêmes. C'est elle qui me voulait au début. Elle qui me draguait, me collait, me faisait les yeux doux et moi qui ne voyait et voulait rien de particulier. Maintenant c'est tout l'inverse.

Déprime vieux, déprime, ça vaux mieux.

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Quand je suis avec elle, je flotte dans le bonheur malgrés les doutes qui m'assaillent quand je ferme les yeux. Et quand elle n'est pas là je desespère, je me dit que c'est mort, qu'elle ne reviendra jamais, que c'est un immonde gachi, elle me manque, j'ai envie de lui dire ... mais pas de tout faire foirer si je me fait de mauvais films. Je me dit que bon, je prendrais ce qu'elle m'offre, son amitié, j'en serais malheureux ... mais heureux de la voir, de rire avec elle, de la trouver merveilleusement belle, géniale, adorable ... Jusqu'au jour de ma mort, quand elle aura trouvé un pauvre type.

Et si elle était tout simplement en train d'accepter ce que je lui proposais au tout début de notre rupture ? A savoir reprendre là ou on en était juste avant de sortir ensemble tous les deux ... Je n'avais même pas pensé à ça. Ca expliquerait tout ! :)

*Déprime vieux, déprime, ça vaux mieux.*

Sur la planète "Malibu Coco"

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La cuisine terminé on s'est affalé collé serré dans le canapé pourtant bien assez grand pour 3 personnes. Autant elle grimace quand je lui demande un petit bisou, autant elle s'assoie à tout contre moi, me tiens la main dans la rue et/ou ne me repousse pas quand je la prends dans mes bras ... Pas simple les filles.

On a regardé des conneries en se demandant ce qu'on allait bien pouvoir faire. Notre choix c'est porté bien vite vers un DVD "O'Brother" en l'occurence, qu'on a lancé comme des petits vieux sur les coups de 20h/20h30. Bras dans les bras, main dans la main on a commencé à regarder ce bon film ... mais la sauce n'a pas prise, c'est vrai que ça manque un peu de dynamise, il nous fallait autre chose. Elle commençait à s'endormir. C'est l'effet boomerang du sommeil. Et puis elle a laché un "j'ai envie de boire".

Il y a 2 mois je l'aurais un peu mépriser de dire/penser ça. Ma vision de l'alcool était trés puritaine, boire de l'alcool sans raison et à outrance, c'est mal. Là j'étais clairement partant ... mais je n'avais qu'une bouteille de Malibu Coco et pas de jus d'orange alors ... voilà quoi. Et puis le film aidant, on s'est résigné. On a mit de la musique, fait de la place sur la table et préparé une bonne petite soirée bourré. Je ne sais pas pourquoi elle a eut envie de ça, mais moi j'y voyais clairement l'occasion de déraper et d'enfin savoir tout ce qu'elle pense, bourré on parle mieux ! ^^

On a tenté le Malibu/Danao, le Malibu/Panach, le Malibu/TouKour, le Malibu/Qsek, le Malibu/Coca ... et on a pas vu la bouteille partir. En moins d'une heure on s'était enfilé toute la bouteille. On était dans le même état, ça ne se raconte pas, ça se vie. Je savais trés bien tout ce que je faisais, elle aussi surement, mais l'alcool, ça deshinibe, alors on se cache derrière pour se dire tout haut ce qu'on pense tout bas. Et dieu sait qu'elle pense tout bas.

Dans la voiture, pendant la discussion sur "moi je vais te rendre heureuse" elle avait laché "d'habitude on parle plus de ce que l'autre nous apporte, pourquoi on a besoin de lui tout ça" ... alors j'ai repris le sujet et je lui ai tout dit ... De l'amour en fut de 10 litres. Ca ne se résume pas mais je vais essayer quand même "Avec toi je me sens complet, j'aime tout, TOUT ce que tu es, tes qualités comme tes défauts, même les pires". Et on s'est mit à parler de tout ce qu'on osait pas se dire depuis qu'on se connait, depuis 2 mois, depuis 2 jours, depuis toujours.

J'ai appris que j'avais vu juste sur toute la ligne. Elle m'a dit texto "Mais nous on est fait l'un pour l'autre ! C'est sur ! Mais on s'est rencontré trop tôt ! J'aurais du te rencontrer dans 5 ans !" Ce qui veux dire ce que ça veux dire. Elle a 20 ans. Elle m'a dit aussi qu'elle avait une de ses meilleures amies, si ce n'est pas la meilleure qui n'arrete pas de lui dire de ne pas se remettre avec moi, qu'elle a 20 ans tout ça. Qu'elle ne comprend pas pourquoi, qu'elle en a marre tout ça ...

C'est vraiment un immense résumé de tout ce qu'on a pu se dire sans le moindre tabou mais ça pose bien le problème. Elle pense -aussi- qu'on s'entends suffisament bien (et même plus que ça) pour vivre notre vie ensemble mais que ça la fait chier, qu'elle a 20 ans et qu'elle a envie de les vivre. Je disais quelques jours avant que j'était victime de son immaturité. J'avais vu juste.

Sur le coup j'avais vraiment l'impression d'être en train de vivre cette satanée dernière danse. Que le lendemain matin, aujourd'hui, demain, elle aurait repris ses esprits et couperais cours à toute relation entre nous. Pour "ne pas me faire souffrir". Que tout ce que j'avais pu lui dire pour la rassurer sur un milliers de choses, toutes les bonnes raisons que j'avais trouvé pour qu'on reste ensemble et qu'elle acceptait sur le coup de la bouteille, que tout ça retomberait aussi vite que son pourcentage d'alcool dans le sang.

Alors je me suis reveillé 30mn avant mon reveil, taff oblige, pour profiter une dernière fois de sa présence à mes cotés, de son image, de son odeur, du son de sa voix qui miaule/râle pour que je la laisse dormir (à 5h30 remarque ...), je lui ait dit adieu à ma manière, je l'ai regardé dormir, lui ai dit que je regrettais que ça se passe comme ça ... Et mon coeur à saigné quand j'ai du définitivement lever l'ancre. Il a saigné mais il était en même temps trés appaisé. Il avait toutes les réponses à ses questions, il n'était pas une grosse merde, il avait raison, il avait vu juste et il ne pouvait rien y faire. Résigné.

Et puis sur les coups de 11h30 ce matin elle m'appelle, un peu pour ne rien dire, on rigole sur les conneries qu'on ai faites avec nos SMS en coma ethylique et on parle comme si rien ne s'était passé. On se donne rendez-vous à la piscine avec un pote moi le lendemain ... Demain.

Est-ce qu'elle aura entendu tout ce que je lui ait dit ? Est-ce qu'elle tentera l'aventure ? Est-ce qu'elle va me faire la bise encore une fois ? Est-ce qu'elle me prendra la main ? Est-ce qu'on passera encore la nuit ensemble ? Est-ce qu'elle va être claire et me tuer avant même que je me noie dans le grand bassin ? Est-ce qu'elle va rester à marcher sur le fil d'une relation amico-amoureuse ?

La suite je sais pas quand ... en theorie je ne croise pas de PC avant mercredi soir.

Trompe moi !

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Elle a donc accepté la soirée, je suis passé la chercher vers 17h et ... ça à mal commencé. Au cours de la conversation on est arrivé à parler des filles que j'avais pu rencontrer pendant ces 2 mois. Et elle m'a "glissé" trés ouvertement que c'était une bonne chose, qu'il fallait que je reste "open" au plus si affinité avec les autres filles, qu'il en fallait pas que je face une "fixette sur elle". Pour un couple qui est sois-disant en train d'essayer de se retrouver, ça le fait moyen. Et pour moi ça le fait encore plus moyen que d'entendre ce genres de propos de la bouche de celle que j'aime. Parce que foutre bleu, je l'aime.

Faut savoir qu'elle est tout sauf jalouse, mais tout tout. Je crois que c'est parce qu'elle à une assez piètre image d'elle même et qu'elle n'arrive pas à se dire qu'elle peux "suffir" à qui que ce soit, et à moi en particulier vu que pour le moment il n'y a que moi. Elle est même clairement libertine. Cette conversation sur le "Mais tu ne PEUX pas me dire des choses comme ça ! Même si tu le penses, et encore moins en ce moment", on l'a déjà eut.

Attention, elle est libertine, mais elle ne trompe pas pour autant, soyez-en aussi sûr et certain que moi (aucun doute là dessus). Elle est ouverte au fait que je puisse voir d'autres personnes (que ce soit maintenant ou même au meilleur moment de notre relation) mais elle respecte totalement le fait que ce ne soit pas réciproque, elle a sa conscience, sinon je ne l'aimerais pas, et elle ne tromperais jamais quelqu'un si elle sait que ça le blesserais. Au pire elle le quitte avant, mais ce n'est pas ce qui m'est arrivé.

Bref, la soirée commençait mal puisqu'il est assez difficile, pour ne pas dire impossible de lui faire comprendre pourquoi des choses se disent et d'autres ne se disent pas. Ensuite on a parlé de choses que j'avais pu dire au tout début de notre rupture, comme quoi j'avais dit que je me voyait le plus présomptueusement du monde comme quoi elle en pourrait pas être plus heureuse qu'avec moi. Que si elle refaisait sa vie avec quelqu'un d'autre, ça sera forcement moins bien que si ça avait été avec moi. Je pense toujours que c'est bon de le penser, totalement présompteux aussi, on est d'accord, mais quand on aime quelqu'un, vraiment, on ne veux que son bonheur. Si on se dit qu'elle pourrait être plus heureuse avec quelqu'un d'autre, si je me le disait, je ne pourrais pas me la garder, ça serais terriblement égoïste. Elle à prit ça comme dire "Je suis le meilleurs, tu as de la chance que je m'interresse à toi". Je lui ait vite expliqué que je n'ai jamais pensé, pas une seconde et bien au contraire que je lui faisait la moindre "faveur" en restant avec elle et que c'était même clairement l'inverse que je me disait chaque matin "Mais quel veinard je suis ! Elle est encore là !".

Le temps d'arriver chez moi et on était revenu à la discution sur la fidélité, les choses à dire et ne pas dire. Comme à chaque fois, faut que je m'y fasse, elle me donnait l'impression de ne rien comprendre à ce rejet total de compréhension vis à vis de tout ça. C'était tendu, mais on faisait la popote quand même pendant ce temps là. Et puis d'un coup, elle est venu vers moi et m'a fait un bon gros poutou sur la joue pour se faire pardonner. Et ça marche, vous pouvez pas savoir. La soirée était commencé.

J+1

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Hier soir je suis passé chez elle lui rendre ses affaires. Outre l'envie de me jeter droit sur elle pour la prendre dans mes bras et l'embrasser je la dévore des yeux. Et elle, je sens que quelque chose ne va pas, je lis la même chose dans ses yeux en fait ... ce qui me fait assez drôle. On attend que la cuisine se vide des spectateurs et je vais la voir, lui fait, par respect, une bise et elle m'attrape la main. Elle me sors ses yeux de biches et me demande si elle peux venir dormir chez moi ... Alors que je partais sur le champ à une soirée avec sa soeur et des ami(e)s et que je ne comptais pas rentrer avant 00h même si j'ai appris aprés coup que 22h30 était plus envisagé.

J'ai accepté forcement, et sur les coups de 23h je suis passé la prendre chez elle pour aller chez moi. J'ai appris qu'en gros elle venait de s'engueuler avec tous ses ami(e)s et qu'elle avait le moral dans les chausettes en plus de ne quasiment pas avoir dormi les 3 ou 4 nuits précédentes (Cf WE à Paris et hier soir). On a dormis dans les bras l'un de l'autre. Je n'ai rien tenté d'une part parce que je ne voulais pas profiter de sa faiblesse affective du moment, d'une autre part parce qu'elle était vraiment à bout de force, épuisé par son manque de sommeil, son histoire avec ses ami(e)s et "nous", forcement. Encore une bonne soirée, une bien belle nuit malgrés tout.

Cependant je me suis réveillé avec un gout bizzare dans la bouche, celui de servir un peu de bouche trou. "Ca va mal, je vais voir CyberTedd, avec lui au moins je sais que je pourrais avoir un peu de chaleur humaine, d'affection".

Le matin, sur les coups de 9h30/10h, au lieu de partir à la Fac pour une malheureuse heure de cours on est resté chez moi à réviser molement, en discutant de tout et de rien, en rigolant de tout et de rien, en essayant de trouver les mots pour lui demander ce qu'elle était entrain de faire avec moi. Si elle jouait ou non. Si elle était consciente que je ne voulais pas être "que" son ami. Si elle se rendait compte que venir dormir chez moi (et donc dans mon lit hein, si j'ai pas été assez clair) simplement pour y trouver un peu d'amour sans prendre en compte mes sentiments, c'est "pas cool".

On a enchainé sur un resto, celui que je lui avait offert et qu'elle avait adoré pour son anniversaire, celui qu'elle à choisit ce coup-ci, celui ou encore une fois, on a passé un trés bon moment.

Pendant nos discussion elle m'a nommé le futur père de ses enfants avec mon prénom. Elle me prend la main dans la rue, elle m'a appelé "mon bébé" alors que je retiens encore chaque "chérie" de ma bouche pour ne pas lui faire peur, elle ne me repousse pas quand je la prend dans mes bras, elle vient même s'y engouffrer quelques fois et pourtant, au moment de se dire au revoir elle me fait la bise. Je lui fait mes yeux de biches "bisous..." elle grimace un peu et m'embrasse. Et on se quitte là dessus.

Je ne lui demande rien de plus moi. Qu'on soit ensemble à passer des bons moments, qu'on s'embrasse quand il le faut, qu'on couche ensemble quand on en a envie ... Je ne lui demande pas la luxure, la débauche de salive, l'amour fou en claquant des doigts. Juste qu'elle soit heureuse et qu'elle ne me concidère pas comme un ami. Parce que ce n'est pas ce que je suis ni ce qu'elle est pour moi, et elle le sait, je veux au moins qu'elle ne l'oublie pas.

Un peu plus tard, je l'ai appelé pour lui dire que finalement, j'avais ma soirée, qu'on pouvait se voir. Elle vient d'accepter pendant que je tapais cette note. Un peu à reculons j'ai l'impression, soit disant qu'elle doit réviser alors qu'elle commence à l'instant même ses vacances ... mais je voudrais qu'elle m'explique cette grimace, cette moue qu'elle m'a fait quand je lui ai demandé un bisous. J'ai envie d'un peu plus cette nuit. Elle est reposée et je ne veux pas qu'elle m'utilise.

Encore une fois, j'ai un peu peur d'avoir des réponses aux questions que je me pose.

C'était mon anniversaire ...

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Donc voilà les résultats du "concours".

Je dormais à 8h30 ... mais j'ai quand meme reçu un SMS pour me souhaiter bon anniversaire. De la part d'une amie (qui se confirme encore plus en tant que telle même si j'ai eut quelques doutes à un moment), elle aurait voulu passer par surprise chez moi le matin pour m'apporter le petit dejeuné, mais elle était malade et à préféré apporter le petit dej' à son médecin qui en retour lui a prescrit quelques cachets. Ca m'a vraiment touché. D'une, qu'elle y pense. De deux, qu'elle ait l'idée de me faire une visite "petit_dej'_surprise". Je ne pensais pas qu'une telle idée puisse la traverser ... Elle m'étonne sur le coup. Elle m'a appelé dans la journée aussi, pour me demander quand est-ce qu'on pourrait se voir. Elle m'avait même acheté un cadeau ...

Moi et les cadeaux c'est une drôle d'histoires, d'un coté j'adore en faire, des que ça se présente, pas forcement pour les anniversaires ou fêtes en tous genres, mais quand ça se présente, un petit truc à 2€ pour faire plaisir une fois de temps en temps quoi. Autant j'aime en faire donc, autant en recevoir est pour moi une véritable épreuve tant je deteste avoir à faire semblant d'aimer ce qu'on m'offre. A un point tel que tout idée de cadeau me met mal à l'aise avant d'avoir une idée de ce que ça peux être. Peut-être ais-je été traumatisé étant petit qui sait ...

Ensuite il y a eut un pote de collège. Lui aussi ça m'a vraiment surpris qu'il y pense. Bon, c'est aussi le jour de l'anniversaire de sa mère mais quand même ! ;) Pas de cadeau (ouf ^^), mais ce n'est franchement pas dans nos habitudes ce n'est donc pas une surprise.

La journée passe tout doucement et voilà le coup de fil fatidique. Mon ex. Celle qui m'a fait tant et ant de bien il y a quelques mois. Celle qui m'a fait tant et tant de mal ces deux derniers mois. Sans le vouloir, mais le résultat était là quand même. Celle qui m'a fait ouvrir ce blog aussi, elle ne le sais pas, mais c'est elle quand même. Même si je m'y suis attelé à une période plus ou moins calme dans ma tête et que donc vous ne savez finalement pas grand chose de cette histoire qui me parait aujourd'hui et à la lecture d'autres blog bien banale. Elle m'a quitté en me faisait le coup de l'amitié. "Nous deux c'est trop bien, on avance pas, il faut que je vive mes 20 ans". sympa le motif de rupture non ?

J'ai respecté ça, à 100% et je l'ai laissé tranquille, pour ne pas la harceler jour et nuit et passer pour un désiquilibré, pour ne pas passer pour mon père pour ne pas en parler. Elle venait vers moi dans un premier temps. Temps pendant lequel je ne pouvait/voulait pas lui parler, pour digerer toute cette merde dans laquelle je me retrouvait (histoire de ne pas me noyer dedant) et je faisait un peu tout pour que ça se passe mal. Je ne lui racontait pas ce que je devenait et lui parlait sèchement ... quand je lui parlait. Ca à fini par en arriver au point ou c'est elle qui ne voulait plus entendre parler de moi, juste au moment ou moi je ne rêvait que de ça, où je me sentais capable de la revoir en ami. Cette période à tellement durée que j'avais fini par l'oublier. M'en souvenir comme d'un passé douloureux, mais qui ne me hantait plus à chaque seconde de ma misérable vie de célibataire. Et puis la revoilà, toute gentille, au téléphone il y a une semaine. Moi un peu prit de cours je n'ai pas su comment lui répondre ... et j'ai été froid, distant et ... voilà quoi. Elle voulait qu'on se voit et je lui répondait le plus froidement du monde "non".

Voilà donc qu'elle m'appelle pour me souhaiter mon anniversaire. Chose à laquelle je m'attendais dans le fond. Passé les formalité d'usage et aprés avoir passé une journée à la haïr et bien entamé celle-ci de journée, ou je me sentais bien avec moi même, j'étais enclain à discuter. On a donc discuté. Surement de la pluie et du beau temps, je ne sais plus trop. Surement du pourquoi du comment je l'avais envoyé boulé la dernière fois que je l'ai eut au téléphone. Et puis j'ai fini par lui dire que j'avais envie de la voir. Là, tout de suite. Elle était dans le train, je lui ait donc proposé de venir la chercher à la gare, de boire un verre à coté et de la rammener chez elle ensuite. Elle a accepté. Et je tremblais.

J'ai vraiment proposé ça sans avoir la moindre idée de ce que j'allais bien pouvoir lui dire. Faire mine de rien ou lui dire ce que j'avais sur le coeur ? Lui faire la sérénade du mec amoureux jusqu'à l'os ou la laisser libre de ses sentiments ? Lui raconter toute ma vie depuis 2 mois ? Lui demander de tout me raconter de la sienne ? Faire la conversation ? La laisser faire la conversation ?

J'y ait été sans vraiment avoir aucune réponse. Tremblant et suant de stress à grosse goute. Je l'ai attendu 5mn dans le hall de la gare et elle est arrivée. J'ai fait un peu mine de ne pas la voir du coin de l'oeil venir vers moi pour faire le surpris et lui faire la bise une fois arrivée à 2m de moi. On a marché un peu en direction du bar sympa et pas loin, sans parler ... Puis elle s'est mise à me raconter son WE Parisien avec ses ami(e)s. Elle sentait bien que je n'arrivait pas à me "calmer". Alors elle m'a titiller "Regarde moi !" "Je ne peux pas !" "Allez, STP !" "Non, tu me fais du mal, je peux pas te regarder". Et là elle m'a prise dans ses bras, je l'ai prise dans les miennes et on a un peu pleuré tous les deux. Elle m'a dit "C'est compliqué tu sais ..." et je n'ai rien dit. On est jamais arrivé à ce bar. On s'est assis sur un banc et je lui ait raconté non pas ma vie depuis 2 mois (qui a bien changé) mais tout ce par quoi j'était passé, je lui ai raconté mon coté de l'histoire quoi. Ca l'a touché, ça l'a fait un peu pleurer "il est beau le ciel".

Je lui ait dit à "trois quart" de mot que je l'aimais. Que je rêvais d'elle "Restons pudique", que je revais aussi d'un éventuel homme dans sa vie "de ses dents sur le trottoir". En résumant la soirée elle m'a dit qu'elle hesitait. Qu'elle ne savait pas. Que tout était compliqué. Qu'elle avait peur qu'on reprenne tous les deux et qu'elle soit obligée de me refaire souffrir si les sentiments ne se faisaient pas plus visiblent, plus présent.

Faut dire que quand on était ensemble j'étais lourd. Je n'arretais pas de lui mettre la pression à ce sujet. "Tu m'aimes ?" "Je t'aime moi tu sais ?" jusqu'au jour ou, en plus de tous les doutes que je lui mettais tout seul comme un con (alors que ça se passait le mieux du monde depuis 6 mois, notre plus longue histoire) j'ai fini par lui dire "Je crois qu'il faut qu'on se sépare, parce que tu ne m'aimes pas". J'ai clairement dit ça pour entendre en retour "Mais non voyons, tu es fou ! Je veux pas qu'on se quitte !" Ce qui aurait voulu dire ce que ça voulait dire. Au lieu de ça ça à été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Et on s'est quitté le sur-lendemain aprés pas mal de cri et de larmes.

Aprés notre grande discution sur le banc je lui ai proposé de passer à Carrefour acheter un éclair au chocolat et d'aller fêter mon anniversaire chez moi. Elle a refusé "Non, on va faire des bêtises ..." et je lui ait dit que c'était mon anniversaire, qu'il était 21h30 (oui, le Carrefour ferme à 22h30, c'est cool ^^) et que j'en avait envie. Elle a donc accepté.

On est pas passé à Carrefour finalement, mais on a mangé un bout de gateau chez moi quand même. On a été se doucher chacun notre tour et on s'est retrouvé sans même en parler, dans le même lit. Notre lit. 2 lits simple qu'on avait collé l'un à l'autre le soir même ou on s'était prit la main la première fois il y a 8 mois.

On a discuté, elle s'est rapproché, je l'ai prise dans mes bras, mes mains ont commencé à se balader, elle m'a clairement laissé faire ... et nos sens se sont emballé jusqu'à que je l'arrete dans son élan.

Kyo chante "Une dernière Danse". Je n'en veux pas de cette dernière dance. "Je t'aime *******" "Je ne veux pas qu'on fasse ça" "Je ne suis pas un objet" "Je veux une dernière chance, pas une dernière dance". Et on ne l'a pas fait. On est pas passé loin. Elle comme moi. Mais on ne l'a pas fait. On s'est endormi épuisé. Moi phychologiquement, elle physiquement de son WE de touriste à Paris. Le matin venu je l'ai raccompagné à la FAC et on s'est quitté là dessus. En se faisant la bise (sic, ça fait mal ...).

Elle m'a demandé d'aller au restau avec elle demain midi. J'ai accepté. Je lui ai proposé la piscine en fin de semaine, elle a accepté. Je lui ai proposé une patinoire un jour, elle a accepté. Je lui ait propose de venir avec moi à Paris la semaine prochaine voir mes potes, faire la chouille et visiter Paris comme on aurait du le faire 1 semaine à peine aprés notre rupture. Elle n'a pas dit non (mais elle en revient tout juste de Paris en même temps).

Voilà ou on en est. Voilà "mon Anniversaire". Sans doute un des plus mémorable, des plus beau aussi en résumé. Des plus touchants. J'ai un peu peur pour demain. Elle va continuer sur sa lancé "Je sais pas trop" ou elle va avoir prit une décision irrévocable ? Je vais réussir à la faire pencher du bon coté ? Quel est le bon coté ? Je vais souffrir ? Je vais aimer ? On ne va même pas en parler ? Faut que je laisse le temps au temps ou que je lui dise que j'ai changé, que nous deux on a toujours eut, du 1er jour à aujourd'hui un feeling qu'on a avec personne d'autre sur terre à ce jour, qu'on est heureux l'un avec l'autre et que c'est ça l'amour au final (est-ce que c'est ça ?), qu'il faut NOUS donner une chance. Qu'elle en a autant envie que moi. Que comme elle me le dit elle même, elle hesite pour la simple et bonne raison qu'elle ne "voudrait pas dans un mois me refaire souffrir". Quitte ou double ? On retente et c'est elle qui me fait souffrir ou on tente avec quelqu'un d'autre et c'est cette autre personne qu'on fera ou qui nous fera souffrir ? Aprés tout ...

Je suis le jour et la nuit.

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Hier soir j'étais mal. Je révisais difficilement entre 00h et 2h du matin avant de me décider à m'affaler 2h sur un matelas pneumatique ... Je n'ai jamais trouvé le sommeil, elle n'a jamais voulu sortir de ma tête, j'avais envie de lui faire du mal, à sa conscience s'entend, de lui dire tout le mal qu'elle a pu me faire, même sans le vouloir je pense, un mail écrit mais pas (encore) envoyé ... J'était le noir, la nuit.

Et puis ce matin, aprés quelques heures d'un profond sommeil, je me suis levé. Frais, saint, calme, reposé, presque heureux. Le jour aprés la nuit.

C'est véritablement usant comme état d'âme. Penser fer blanc un jour et marée noire le lendemain tout aussi fermement. Comment savoir ou on en est ?

C'est mon Anniversaire ...

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Tous les ans je joue au même jeu. Quand le mois d'Octobre commencer, je fais silence radio sur mon anniversaire qui arrive. Et le jour J ne vois qui y a pensé, et qui a oublié.

Il y a 4 ans ma chérie oubliait, je ne disais rien. Il y a 4 ans une amie que je conciderais comme une soeur (et inversement) oubliait, et je ne disait rien. Tout au plus je le leur rappelais, comme un jeu "Ahaha, tu as oublié ! :p J'ai gagné !", je mettais un petit coup de pied à leur conscience et c'était oublié. Vraiment. Je ne suis pas rancunier pour un sous.

Mes amis oubli toujours en général, mais c'est pareil, je ne peux pas leur en vouloir, on a jamais eut cette habitude de se fêter nos anniversaires, la nouvelle année ou je ne sais quoi encore. Je ne fête pas le leur, ils ne fêtent pas le miens et à vrai dire, on ne dois même pas connaitre les dates respectivent alors bon ! ;)

Cette année donc j'ai relancé le petit jeu. Résultat demain ! ...

Elle est le bien et le mal et pourtant.

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Comment aimer une quand elle est celle qui vous a fait le plus de mal sur cette terre ? Comment aimer cette personne pour ce qu'elle est, quelqu'un de bien ?

Comment gerer ça ? Comment quelqu'un qu'on a aimé, qu'on aime toujours, se retrouve dans le "Top Un" des personnes qui vous on fait souffrir, et pourquoi continue-t-on de l'aimer malgrés tout ? Pourquoi est-ce qu'on n'arrive pas à se dire qu'il y a plus de mal que de bien ? Comment tourner la page ?

Aimez vous !

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Pourquoi diable est-ce si "etrange" de dire aux autres ce qu'on pense d'eux ? Généralement, quand on en pense du mal, on le dit sur un coup de sang. Mais quand on en pense du bien ? Quand est-ce qu'on le dit ? Quand c'est trop tard ?

Allez voir votre mere et dites lui que vous l'aimez. Que va-t-elle penser ? Qu'il vous arrive quelque chose de pas possible, d'affreux. Que ça ne va pas, limite que vous avez des pensée suicidaire. Bon, tout ça si c'est pas dans vos habitudes hein, genre moi.

Vous venez de rencontrer une fille qui vous plait, ou un mec (quoi que je suis pas certains qu'il réagisse pareil qu'une fille), dites lui tout le bien que vous pensez d'elle aprés seulement quelques discussions. Qu'est-ce que vous gagnez ? Elle va vous prendre pour une psychopathe et n'osera plus vous approcher. Pourquoi ? On a le droit de penser du bien des gens (sinon ils ne nous parleraient même pas), mais pas le droit de le dire sans passer pour une désequilibré ?

Et vous ? Aimeriez vous qu'on vous dises qu'on vous aimes ? Qu'on vous trouve agréable, sympathique ? Oui ? Alors ? Qu'est-ce que vous attendez pour faire aux autres ce que vous voudriez qu'on vous fasses ? ... ah, plus facile à dire qu'à faire pas vrai ?

Bloggeur, bloggeuse.

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Passer 3h à surfer avec de la musique classique sur les blog des autres, ça fait comprendre une chose. On est pas tout seul dans la mouïse. On est tous dans la même et on nage chacun de son coté pour tenter de comprendre, tenter de s'en sortir. Etrange. On se plaind tous, chacun de son coté que son prochain ne nous écoute pas, qu'on donne mais qu'on ne reçoit pas. Alors qu'on est tous là, à parler dans le vide. Ahhh, si le monde était plus ouvert, si il y avait moins de méfiances, on pourrait payer un verre à une nana qui passe, juste parce qu'on la trouve jolie, sans qu'elle pense à un plan cul à 3€ le café et prenne la fuite aussi vite.

Un jour, un disciple...

Un jour, un disciple ...

Un jour, un disciple (ou était-ce une disciple ?) vint voir le patriarche Gro-Tsen, et lui dit :

Je crois que je ne trouverai jamais le bonheur dans la vie.

Pourquoi ? demanda Gro-Tsen.

Parce que j'ai déjà n années, et que j'ai déjà tout vu, mais pas le bonheur. Il est trop tard maintenant pour trouver quelque chose qui m'apporte le bonheur, et encore plus trop tard pour en profiter.

Gro-Tsen regarda le disciple un peu de travers, et fini par déclarer, d'un ton qui coupe court à toute discussion :

Pour trouver le bonheur, il ne faut pas le chercher.

Puis il se mit en position du lotus et refusa d'en dire plus. Le disciple s'en alla.

Quelque temps plus tard, le même disciple revint et dit à Gro-Tsen :

Je crois que je ne trouverai jamais le bonheur dans la vie.

Pourquoi ? demanda Gro-Tsen.

Parce que j'ai suivi votre conseil et je ne le cherche plus. Maintenant, je cherche simplement à apprendre des choses. Le bonheur, j'ai fait une croix dessus.

Gro-Tsen regarda le disciple un peu de travers, et fini par déclarer, d'un ton qui coupe court à toute discussion :

Pour trouver le bonheur, il ne faut pas chercher à ne pas le chercher.

Puis il se mit en position du lotus et refusa d'en dire plus. Le disciple s'en alla.

Quelque temps plus tard, le même disciple revint et dit à Gro-Tsen :

Je crois que je ne trouverai jamais le bonheur dans la vie.

Pourquoi ? demanda Gro-Tsen.

Parce que j'ai suivi votre conseil et je ne m'en préoccupe plus. Si le bonheur vient à moi, je le prendrai. Mais je ne cherche plus ni à le prendre, ni à l'éviter. Seulement, je doute qu'il vienne à moi.

Gro-Tsen regarda le disciple un peu de travers, et fini par déclarer, d'un ton qui aurait dû couper court à toute discussion :

Pour trouver le bonheur, il ne faut pas chercher à l'ignorer.

Cette fois, le disciple trouva sa patience à bout.

Mais enfin ! s'exclama-t-il, comment trouve-t-on le bonheur ? S'il ne faut pas le chercher, s'il ne faut pas ne pas le chercher, s'il ne faut pas l'ignorer, que faut-il faire alors ?

Il ne faut rien, répliqua Gro-Tsen.

Alors comment trouve-t-on le bonheur ? répéta le disciple.

Gro-Tsen fit un sourire radieux (et il était fort choupinou, de la sorte, d'autant plus qu'il était très blond), et dit enfin :

En étant heureux.

À ce moment-là, le disciple fut Éclairé.

Je ne t'aime plus mon amour.

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Voilà, encore un mail que je lui écrit. Encore un mail que je lui envoie pas. Pourquoi je l'écris alors ? J'en sais foutrement rien. Et je sais pas non plus ce que je fais à taper celui là. Peut-être (dit-il persuadé) que j'ai besoin d'en parler.

Elle voulait me voir. Elle était toute gentille.

J'avais fini par l'oublier, me dire que je l'avais rêvé cette fille, qu'elle n'existait plus, qu'elle était morte je sais pas. Ce n'était plus qu'un vieux reste de rêve dont on ne se souvient plus trop. Impossible pour moi de revoir une photo ou de repenser sans me faire mal à un souvenir, bon forcement, de quelque chose qu'on a pu faire "avant". Et elle voudrait me revoir, enfin, elle ne me harcèle pas non plus. Mais elle est passé de "Je veux plus voir ta sale gueule" (je romance) à "On peux se voir un de ces 4 ?" (avec un grand sourir dans la voix, pas comme ces dernières semaine ou elle disait ça en sachant déjà que ça n'allait pas me plaire).

Avant je me battait pour qu'on reste ami, c'était plus important que tout, et puis j'avais fini par réaliser que la Pascale que j'avais connu, la gentillesse incarnée, était morte, remplacée par celle au coeur de pierre ... alors j'avais fait mon deuil, elle est morte, snif, tant pis.

Et la revoilà la gentiesse incarnée. Ou tout du moins son odeur. J'ai peut-être rêvé aprés tout, ça serais pas la première fois ...

Je lui ait écrit un mail de 2 pages pleines pour lui dire que je ne voulais pas la revoir, lui expliquant tout ça en long et en large, rajoutant un résumé de la façon dont j'avais vécu tout ça (puisqu'à force de ne pas lui envoyer ce que je lui écrit, elle en sait rien). Et je ne sais pas si je lui envoie ou si je continu de ne rien faire, ne rien dire, ne pas l'appeler tout ça ... l'ignorer.

Et si elle était redevenue gentille ? Incapable de faire de mal à une mouche (alors moi qui est, quand même, faut le reconnaitre, foutrement plus gros qu'une mouche) et qu'elle voudrait qu'on fasse la paix ? Et si ... non. Je me refais des rêves. Non. Qu'est-ce qui me manque chez elle ? Nos délires ? Notre complicité ? Sa peau ? La revoir sans la toucher ne me semble pas naturel, je ne serais donc pas à l'aise, donc pas heureux. La revoir sans la regarder, sans la dévorer des yeux, sans tenter de la faire tomber du regard me semble être un doux rêve utopique.

Alors je l'ignore. Si elle se bat un peu pour garder le contact, je n'aurais pas été qu'un objet utilisé et usé jeté sur le bord de la route au retour des vacances sans même un regard. Si elle ne se bat pas ... bah ! J'aurais rêvé, et puis c'est tout. Mon deuil est déjà fait de toutes façon.

Et si je rate quelque chose ?

Et si ?

Et comment je fais pour lui dire que je ne veux pas la voir, que je ne peux pas la voir ? Pourquoi d'ailleurs ? C'est pas exactement ce que je voulais il y a une semaine à tout casser ? Je m'en sentais parfaitement capable. Réellement. Je veux la voir ou je veux pas ? Je veux la perdre ou je ne veux pas ? Je veux l'oublier ou je ne veux pas ? Je la veux en amie ou pas ? Je la veux ou pas ?

C'est quoi le bonheur ?

(je vous invite juste à lire ce texte écrit par Roland Louf (Directeur général R.E.M)

Le bonheur:

On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s' être marié, après avoir eu un enfant et, ensuite, après en avoir eu un autre....

Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l'on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l'on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.

On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite...

La vérité est qu'il n'y a pas de meilleur moment pour être heureux, que le moment présent. Si ce n'est pas maintenant, quand serait-ce? La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer. Il est préférable de l'admettre et de décider d'être heureux maintenant qu'il est encore temps. Pendant longtemps, j'ai pensé que ma vie allait enfin commencer. La vrai vie !

Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu'il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette a payer. Et alors, là, la vie allait commencer! Jusqu'à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie. Cette perspective m'a aidé à comprendre qu'il n'y a pas un chemin qui mène au bonheur. Le bonheur est le chemin... Ainsi passe chaque moment que nous avons et, plus encore, quand on partage ce moment avec quelqu'un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps, et que l'on se rappelle que le temps n'attend pas.

Alors, il faut arrêter d'attendre de terminer ses études, d'augmenter son salaire, de se marier, d'avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l'été, l'automne ou l'hiver, pour décider qu'il n'y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.

LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE ET NON PAS UNE DESTINATION. Il n'en faut pas beaucoup pour être heureux Il suffit juste d'apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l'un des meilleurs moments de sa vie.

Le temps n'attend personne. Rassemble chaque instant qu'il te reste et il sera de grande valeur. Partagez-le avec un personne de choix deviendront encore plus précieux. La source de ce texte est inconnue, il apporte de la chance à qui le transmet.

Roland Louf.

Moi rapidement ... ou pas.

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Qui je suis au fait ? J'ai 25 ans. J'habite en France, c'est bien assez à savoir pour le moment. Je suis en train de potasser activement le concour de Gendamerie pour integrer enfin les effectif de cette faction militaire qui est bien loin de l'image qu'on peux en avoir quand on ne l'a pas vu de l'autre coté des barreaux.

Je suis un homme, enfin, un mec ... masculin quoi. Heterosexuel bien sûr même si mon incapacité à reluquer et commenter tous les p'tits culs qui passent devant moi, mon trop grand respect pour la gente féminine m'a valu un temps une bonne réputation homosexuelle que je ne défendait pas. C'était bien marrant même si depuis que j'ai connu Pascale elle est tombé à l'eau.

Je l'ai connu, et puis elle est partie. Parce que ça se passait trop bien celon elle, qu'on "avançait pas". J'aime les ruptures sur des motifs aussi puissant que "nous deux c'était trop bien". Quand elle m'a quitté je l'ai aidé, je lui ai dit qu'elle prenait la bonne decision, que si elle ne m'aimait pas il ne fallait pas qu'elle joue avec mes sentimens qui eux étaient plus que présent, j'ai séché ses petites larmes d'amour, l'ai embrassé sur la joue, l'ai raccompagné chez elle ... et j'ai pleuré. J'ai pleuré. Ca faisait des années que ça n'était pas arrivé. Je me suis surprit moi meme ... Je ne me souvenait plus de ce que ça faisait. C'est étrange comme sensation.

Maintenant je fais du bénévolat. Pour tuer le temps en attendant d'avoir un vrai métier, pour rencontrer du monde et l'oublier un tant soit peu. Longtemps j'ai voulu rester ami avec elle. Au début je ne pouvait pas, forcement. Ensuite c'est elle qui ne voulait pas. Soit disant que "quelque chose était cassé". Maintenant c'est elle qui m'appelle et c'est moi qui n'ai plus envie. J'avais fait mon deuil. Je m'étais enfin mit dans le crâne que la fille que j'avais connu, l'amour, la gentillesse, la sensibilité, "toutes les qualités" incarnée n'existait plus et qu'il ne restait que cette fille, vide, cruelle, avec un coeur de pierre, cette petite fille de 20 ans qui ne pense qu'à s'amuser alors qu'on avait quelque chose de sérieux. En 5 mois pas une histoire, pas un mot plus haut que l'autre. 5 mois de pure bonheur et du jour au lendemain "C'est plus pareil ...".

J'ai 25 ans. 26 je devrais dire. Le 25 Octobre en fait. J'aime bien dire la date de mon anniversaire quand on est loin d'y être et la taire quand on s'en rapproche. Comme ça je vois mes vrais amis. Quand j'entends une date d'anniversaire autour de moi, même des gens que je connais peu, je la note quelque part pour m'en souvenir le jour J. Je laisse le soins aux autres de faire de même. Ils oublient toujours. Et je pardonne toujours. Je ne sais pas être rancunier. On peux tout me faire. J'aime. Je ne sais pas détester, ne pas aimer. C'est pas dans ma nature. Je peux mépriser, ne pas calculer, mais hair, ne pas aimer ... c'est pas moi.

J'ai 26 ans et quelques fois je me demande ce qu'on fou sur terre. Pourquoi la vie ? Pourquoi ce blog ? Pourquoi vouloir vivre à deux ? Pourquoi vouloir vivre ? On arrive tous au même endroit non ? On ne fera rien d'exeptionnel dans sa vie de toutes façon. Quoi que moi j'aurais peut-être l'occasion de le faire qui sait ... Sauver une vie ça me suffirait en fait. J'aime aimer. J'aime aider. Ou es-tu femme de ma vie ? Ou es-tu ? Viens, j'ai besoin de toi, je t'attends, j'ai tant à te donner ! Je ne veux pas mourrir comme un vieux con aigrit de la vie. Je veux aimer et être aimé. Comme tout le monde soit. Mais ... j'ai la prétention de croire que je le mérite peut-être plus que d'autres, parce que je donne tout ce que j'ai aux autres ... depuis toujours, depuis trop longtemps peut-être, et que je n'en ramasse que des miettes ... Je ne veux pas changer ça. Et pourtant j'ai peur de me lasser d'être comme ça, à penser aux autres avant moi. J'ai peur de devenir aigrit et vieux con.

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Lever à 14h14, manger à 16h16 et un tour à la FNAC pour aller chercher des places de concert pour Natasha St Pier et -M-.
-M- c'est complet de chez complet ... Ou alors faut faire 200km ... :/
Natasha il reste des places par contre, mais c'est étrange. Quand j'y pense j'ai pas franchement envie d'y aller et quand je vois des clips ou entend des chansons je n'en manque pas, d'envie. Donc je vais y aller c'est clair ! ;)
Ensuite on a retrouvé Gerome fidèle à lui même au Sport et puis ... voilà quoi. Rien de spécial ...

Demain "Lost In Translation" au ciné ... Enin !! :)

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Boulot pour changer ... Mais grande nouvelle quand même. Elle est prise
à StLuce et me demande si je peux l'heberger ... Bien sûr que je peux !
:D

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Journée de travail encore. Comme quoi je taff pas mal. J'ai quand même
reçu un email sur les coups de 22h. Email qui m'a encore pas mal pourri
la nuit. La miss prenant au pied de la lettre ma proposition indessante
de venir vivre à Moncey. Je disais ça à moitier sérieusement quand même
mais de là à ce qu'elle dise oui ! ^^
Je suis pressé de savoir ce que donnera la présence du nouveau GA pour
le 010204 mais ça me plairais bien ... :))

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(Rezé) Je me lève, m'affale dans la cuisine et paf ... pas de lait. Ca à
le dont de me déprimer de bon matin. Surtout quand la reine mère est là
en face et qu'elle prend pour elle comme un reproche le fait qu'il n'y
ai pas de lait. Forcement ça me retombe dessus que c'est de ma faute si
il y a pas de lait. Mais bien sûr. Cerise sur le gateau 10mn aprés elle
voudrait me forcer à manger quelque chose ... Grrrr ... La journée
commence mal. Elle part seule faire des courses et je l'y retrouve "par
surprise" 1h30 aprés. Elle a déjà tout oublié et me paie même une
chemise. Vivement que j'ai mon appart quand même.

Ensuite j'ai filé à Moncey. Pas de Frédérique aujourd'hui, elle est au
ciné avec un inconnu et moi elle me manque déjà ... :/

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Hier soir ma trés chère mère me demande si je pourrais aller la chercher à 12h/12h30 à Intermarché. Je dit oui, de toutes façon à 13h/13h15 je serais à attendre Frédérique dans la rue pour aller découvrir le Canada au ciné. A 11h mon téléphone sonne "Tu viens me chercher ??" ... :| Grumphh ...

M'enfin, un peu la tête dans le cul on a été découvrir le Canada quand même. 99.5% de vieux dans la salle. Drôle d'ambiance pour la remplir, chaque marche représentant un défi hinumain pour la moitier de ces "vielles personnes". J'ai quand même détecté un gamin dans le fond et un couple de presque jeune un peu plus devant ... Wow, je me demande la moyenne d'age quand même. Le Canada sinon, impressionnante diversitée geologique.

Ensuite, encore la salle de sport pour changer. 30mn de cardio et je donne ma langue au chat perso ... :/ On fera mieux la prochaine fois.

Je lui ai fait un gros poutou sur la joue pour finir. Mais il est passé complètement à l'as. Juste comme une bise raté quoi ^^ Quel naze ^_^;

Et là on est reparti pour ne pas se voir pendant 3 jours ... Moi je trouve ça long, elle s'en fou un peu je crois, enfin je sais pas ... Ca à l'air de moins la faire chier que moi en tous cas. Elle va au ciné avec "quelqu'un" demain en plus ... :/ Vivement des nouvelles.

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Et voilà, je me couche à 5h, me lève à 13h un peu à l'arrache pour être à 14h30 chez frédérique pour un coup de Solde à Atlantis. Aprés avoir tourné une heure pour se garer nous y voilà. Le temple du sport et accesoirement de la solde en tous genre. Pas de chaussure mais un petit haut sympa pour faire du sport. Direction le sport justement ... C'est dingue comme je sue aprés 20mn de "skie de fond" ^^.

Moi qui comptais passer à la vitesse supérieur des le 1er janvier je n'ai toujours pas réussit à lui prendre la main ou quoi que ce soit d'autre. Pourtant je pense toujours qu'on est sur la bonne voie.

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Pas de nouvelles aujourd'hui. Demain on doit se voir pour aller à Décathlon Altantis et se finir à la salle de sport. Elle me donnera surement des nouvelles demain matin, pendant mon sommeil. Ce soir je me gave sur GTA pour changer ! ;) Le taff ça a du bon desfois. Ca me manquera ça ^^

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J'ai attendu des nouvelles toute la journée, pensant avoir fait une
boulette avec mon précédent mail, ne comprenant pas cette réaction et
n'osant pas appeler pour le moment. Et puis finalement j'ai reçu des
nouvelles. Juste pour me dire que j'en aurais plus le lendemain. C'est
toujours ça. Attendons.

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Journée light aujourd'hui. J'ai fini le boutot à 6h, me suis couché à 6h40 et levé sur les coups de 15h pour rentrer dans mon bain illico. Sorti tout aussi prestement à 16 pour manger et filer à la salle de sport une heure et demi plus tard pour y retrouver Frédérique. On a pas parlé de mon mail d'hier ou de sont trés inspiré "Sur quel pied on danse au fait ?" dans son mail de réponse.

Je viens de lui répondre ça :

"Sur quel pied on danse ... Hum, question piège ? Les deux ? Je me doute bien entendu que tu fais référence à mon "Je vais peut-être faire un "faux pas" en continuant ce mail mais je pense qu'on a pu mettre des choses au clair entre nous et qu'on sait maintenant chacun sur quel pied danser." Arrête moi si je ne m'abuse mais je crois pouvoir dire qu'on s'apprécie tous les deux, que nous sommes tous les deux célibataires et tous les deux aussi ... "incapable de faire le premier pas" comme on a dit chacun notre tour au court d'une conversation que j'ai à peine dirigé en ce sens (à peine ^^). Toujours sans trop m'avancer je peux dire que même si les Meetic-date (rendez-vous) auquel tu as participé ce sont tous plus ou moins bien passé, le notre, sort du lot. Aprés un mois (aujourd'hui, enfin hier puisque tu lira ce mail le 7) on commence à bien (Tout est relatif, il faut plus d'un mois pour connaitre quelqu'un ... Même si je pense que ça va un peu plus vite avec moi. C'est "l'email-king-size-effect".) se connaitre et il devient chaque jour de plus en plus improbable de découvrir LE détail qui fait que le chateau de carte s'effondre avec un pathétique "Flop".

Voilà, si avec ça tu n'as pas compris ou je veux en venir ... ;)

Mais ne t'inquiète pas, je ne te parle pas ici de te sauter dessus du jour au lendemain à la manière de ton dernier "Meetic-date" ! Je n'ai jamais été comme ça, je ne le suis pas et je ne le serais jamais. Je te parle juste du fait que celon moi il ne faudrait pas qu'on s'enferme dans une amitié au point de rendre stérile la notion de "Et plus si affinité".

Je crois que je vais arrêter là pour ce soir ... Faire le premier pas c'est bien joli, mais c'est casse gueule si je puis m'exprimer ainsi, on voit pas ou ont met les pieds et on risque de se ramasser méchament si on fait de trop grands pas ! Ca serait con ! ^_^;"

Au sport quand même j'ai bien faillit faire quelque chose de bien. J'ai eut envie d'aller sur la plage, là, comme ça, à 20h, sur un coup de tête. Elle avait des choses à faire, ça aurait prit 2h de route allez/retour pour une heure sur place histoire de pas rentrer trop tard pour qu'elle puisse dormir un peu avant de retourner au boulot, mais ça aurait été trés ... sympa, j'en reste persuadé et ça reste à faire. Un vendredi soir, qu'il n'y ait rien ou pas grand chose de prévu pour le lendemain.

Demain elle fait les soldes, aprés demain je taff, aprés encore je taff. 3 jours sans se voir, une première. Pour fêter notre "premier mois" ça le fait moyen, mais je ne me fait pas de soucis, ce ne sont que des circonstances ! ;)

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Journée de travail aujourd'hui ... J'ai eut la surprise de trouver l'Adjudent Klups en lieu et place du Chef Milhes ce matin. Il état à un enterrement :/ M'enfin, j'ai quand même prit le temps d'appeler Frédérique ce midi. Pour rien dire, juste parler, prendre des nouvelles, ne pas passer une journée sans se parler ... Mettre la pression quoi ! ;)

Je l'ai maillé aussi et j'ai casé un chapitre qui fera sans doute de légé remout quand même. Même si je n'en entendrai sans doute jamais parler.

"Je suis content qu'on ai pu parler hier, mine de rien on n'avait pas eut le temps de le faire sérieusement depuis la première fois qu'on s'est vu, devant les DVD de Mylène Farmer. Je vais peut-être faire un "faux pas" en continuant ce mail mais je pense qu'on a pu mettre des choses au clair entre nous et qu'on sait maintenant chacun sur quel pied danser."

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Mission accomplie ! Enfin, pas vraiement en fait. Je lui ai pas prit la main, même pas touché. Juste étouffé en buvant une fois de plus et perdu la technique pour faire des bises et pas des bisous qui font smac dans le vent ... Toute une histoire. J'ai tente de lancer un super jeu de mon invention "Action ou vérité". Elle n'a pas particulièrement été emballé diront nous. Elle ne trouvais pas quoi me poser comme question ... Et on a finalement, j'ai finalement, réussi à faire dévier la conversation, de là à suffisament loin pour apprendre qu'elle non plus, le premier pas ce n'est pas son truc, et que pire, elle se surprend souvent à mettre des barrières à ses prétendants ... Ceci explique donc celà. Et les choses auront au moins le mérite d'être clair à partir de maintenant. Elle est partie un peu vite à mon gout, j'aurais aimé parler avec elle un peu plus. Mais qui sait ? Elle a vu clair dans mon jeu et a prit la fuite ? Elle a vu clair dans mon jeu et a paniqué ? ... On verra ça le 06 au sport. Pour bien faire le 7 je passe "un cap". Disons ... humm, l'officialisation de notre position réciproque de célibataire qui cherche à se casser ?

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Et bien non. Finalement je n'ai rien dit. Mais j'ai encore passé un trés bon moment. On a commencé par faire les magasins pour trouver un portable. Mais elle avait oublié sa carte d'identité. On ensuite été à la salle de sport ou j'ai rencontré Seb qui a du halluciner de me voir avec une créature féminine. Désolé mec de ne pas t'en avoir parler avant. On a joue à "La Bonne Paie" sur son lit aprés avoir mangé et discuté avec sa mère. Il est maintenant trés clair que ma mère est sur un nuage de me voir sortir comme ça "en cachette".

Demain on devrait se voir encore, elle avait un rendez vous qui a été annulé. Un mec d'Anger je crois, qui s'est décommandé à la dernière minute. Moi je dit tant mieux. Avec un peu de chance je l'aurais pour moi tout seul, je l'emmenerais à Moncey et je tenterais de placer ma question qui tue "Qu'est-ce que tu cherches sur Meetic au juste ?" ... Ou alors non, je lui parlerais de moi au travers de mes photos de jeunesse et ... Enfin bon, on verra. Toujours utile que j'ai quand même que j'ai fait un grand pas aujourd'hui. Un petit pas pour l'humanité mais un grand pas pour ma gueule ^^ J'ai eut un contact physique ! ;) Pouhaaa, comment je me fait pitié tout seul en fait ! ;)

Allez, on commence comme, on fini par lui tenir la main et on ferme les yeux ...

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Pfff ... Finir à 7h pour reprendre à 12h30. Se lever à 11h30 pour aller acheter du chocolat à faire fondre au bain marie et se rendre compte qu'il est déjà 12h08 avant de toute laisser en plan, ça stress et c'est fatiguant. Se dire que le lendemain, complètement explosé de la veille on doit se lever pour aller au sport à 11h pour faire plaisir à la dame ça fatigue et ça stress aussi. Recevoir un mail de la même dame pour nous dire qu'elle nous attend le lendemain, que le sport finalement ça sera le soir et que, sans le dire vraiment, prouver qu'elle pense à nous ça le fait complètement par contre. Demain je dois donc la retrouver et retourner Nantes à la recherche d'un téléphone portable. Logiquement on sera tous les deux, on devrait finir à Moncey avant d'aller au sport. Bref, j'aurais tout le temps d'essayer d'aborder le sujet qui fache. Je verrais bien ... Autant elle m'a toujours parlé comme à un ami, me disant qu'il faut qu'elle trouve quelqu'un, que moi aussi, qu'elle ne voit plus untel parce qu'il voulait plus que de l'amitié, autant ne pas passer un moment de libre sans se voir ou se parler depuis presque un mois maintenant. Ca motive quand même pas mal. Et puis je pense l'apprecier assez pour continuer notre bonhomme de chemin même avec un "refut". Je ne compte pas lui faire une déclaration, je ne suis pas amoureux, juste mettre les choses au clair et pouvoir me permettre d'être plus pret d'elle par moment quoi. Ensuite ça sera "plus si affinité" quoi.

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Le 7 décembre dernier j'ai rencontré une certaine "Anne_18" prénomée Frédérique à la FNAC. Elle m'avait envoyé un message sur Meetic pour "élargir son cercle d'amis". Aujourd'hui nous sommes en 2004 et ça fait donc 25 jours qu'on se voit, se SMS, se mail tous les jours. Elle a réussit à me faire inscrire à une salle de sport pour tout l'année, elle réusira à m'y trainer jusqu'en Décembre et on s'entend bien. Sa famille est extraordinaire, trés ouverte. Ca me faisait drôle les premières fois, particulièrement LE premier soir, mais on fini par s'y sentir à l'aise assez vite finalement. Toujours utile que nous sommes aujourd'hui le 1er Janvier, jour d'une toute nouvelle année, avec son cortège de bonnes résolutions. Outre le fait de me mettre activement à chercher un autre travail, ouvrir un PEL, une retraire, une mutuelle et ce blog que je voulait à la fois symbolique et complet. Je compte bien passer à la vitesse supérieur en ce qui la concerne. Non pas lui sauter dessus sauvagement, je ne suis pas comme ça. Mais lui expliquer ce que je cherche, lui demander ce qu'elle cherche, essayer de mener notre barque ensemble un moment, passer des moments blotis l'un contre l'autre, se tenir la main ... Vivre à 2. Je ne suis pas encore amoureux, mais je n'ai rien à lui reprocher, on a pas mal de point commum, au point que ça m'est assez troublant par moment. Elle me motive à vivre mieux et on passe déjà des moments "super sympa".

Ce qui me conforte le plus c'est de savoir que depuis qu'on s'est rencontré elle n'a plus rencontré personne, ou presque. Qu'on se vois des que possible, qu'au pire on se mail, se téléphone ... Moi je dit, ça pourrait le faire. Que ce n'est pas le cas des tous les autres mecs qu'elle a eut l'occasion de croiser et rencontrer sur meetic. A croire qu'elle me trouve quelque chose de spécial, que je ne suis pas "comme les autres".