L'erreur est humaine.

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Incroyable. Cette après midi, sans même qu'ils ne me mettent au courant personnellement, Google a buggé.

Pendant une quarantaine de minute Google à décrété que tous les sites du monde étaient "dangereux pour votre ordinateur" en interdisant du même coup l'accès.

Et bien figurez vous que ça a eut un réel effet sur le traffic mondial sur le net ! On le vois bien sur ce graphique de fréquentation du site rueducommerce :


Bon, le gros trou c'est juste "la nuit", mais regardez vers 5pm, paf, le trou. Et non, les internautes n'ont même pas eut le réflexe d'aller sur d'autres moteurs de recherche, ils ont simplement fait autre chose, attendu que ça revienne.

Quand je pense au nombre de gens qui ont un PC connecté et qui n'ont toujours pas compris l'utilité (ni même l'existence) des Favoris (IE) et autres Marques Pages (Firefox), je me dit que le jour ou Google tombera pour de bon, c'est le net tout entier qui mettra un genoux à terre !

Enorme !

Via : http://www.pcinpact.com/actu/news/48793-google-site-risque-endommager-ordinateur.htm

Achat du jour d'avant hier.


Et oui ! J'achète toujours des DVD messieurs dames ! :)

Entre l'envie et la raison.

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Une chose que je ne vous ais pas encore dit. Volontairement. Pour garder du craquant. Camille à une fille. Elle a 4 ans. Ce n'est un secret pour personne, je l'ai toujours su et même si je ne m'attendais à rien de spécial avec Camille au moment ou je l'ai su, forcément, je me suis posé la question. Comment le vivrais-je ?

Je veux dire, ça implique tellement de choses, ça pose tellement de question ... Comment gérer cette situation ?

J'ai toujours voulu avoir des enfants, j'étais près à en avoir, j'y avais réfléchi, j'avais tenter de réaliser les efforts et les sacrifices que ça implique, on le les réalise jamais vraiment, mais j'avais fait ce que je pouvais.

Forcément, avec Camille le sujet à été abordé assez vite, par moi, parceque j'avais besoin de savoir comment elle gérait ça. Vis à vis de sa fille, vis à vis d'elle même, vis à vis de moi également.

En toute logique j'ai envie de dire, elle n'a pas envie de présenter n'importe qui à sa fille. En toute logique j'ai envie de dire elle a déjà eut des surprises, des mecs qui pensaient pouvoir gérer la situation et qui ont fini par déclarer forfait devant ce petit bout de femme haut comme trois pommes. Non pas que ce soit un démon en jupette, mais que ces questions, ces implications, peut-être n'avaient-ils tout simplement pas réellement prit leur réel mesure.

C'est donc à moi de savoir ce que je veux. C'est donc à moi de décider ou non de rencontrer cette mini miss, avec tout ce que ça implique comme engagement. C'est vrai que ça fait réfléchir double, je me poserais sans doute beaucoup moins de question si elle ne faisait pas parti de l'équation. En fait je suis partagé entre mon envie de la rencontrer, de passer des soirées comme ça, à trois assis sur le canapé à regarder un DVD, d'aller en ciné "en famille", de faire des trucs complètement improbable ... comme aller au cirque par exemple. Partager entre tout ça et "y réfléchir à deux fois".

Je suis parfaitement conscient de ne pas encore véritablement connaître sa mère. Connait-on véritablement quelqu'un un jour après tout ? Et puis c'est nouveau pour moi aussi de gérer cette double, triple vie. La sienne, la mienne, la leur. Elle a la garde de sa fille une semaine sur deux. Une semaine sur deux nous ne pouvons nous voir comme nous aimerions. Une semaine sur deux nous sommes libre comme l'air, ou presque. Elle a un chat aussi. Je ne sais pas encore trop comment me situer, où me situer dans tout ça. Elle travaille en face de chez moi, je travail en face de chez elle. Chacun à son bout de la ville. Surement que ça sera plus simple quand je me serais lancé, mais encore une fois, il faut que j'y réfléchisse à deux fois. Entre l'envie et la raison, il faut savoir prendre son temps.

Parceque c'est différent.

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La première fois que je l'ai rencontré je ne savais finalement pas grand chose d'elle. Joli sur sa photo, infirmière, a été 3 fois en Afrique et a aimé, 27 ans. On avait échangé difficilement quelques mails pendant les mois précédents, je n'avais jamais le temps, du retard ici, le travail là et même Julie qui est venu pointer le bout de son joli p'tit nez pendant quelques mois. De moi elle devait avoir une image assez déplorable, jamais le temps, toujours désolé, toujours pressé. Et pourtant, elle ne m'en voulait jamais. Pendant des mois j'avais laissé le silence de mettre entre nous et toutes les autres pour laisser un peu de place à Julie.

Et puis le 31 décembre en parcourant mon répertoire elle s'est rappelé à moi. Je lui ai dit que je n'étais pas mort, que je lui écrirait sans faute pour lui expliquer ce silence, que ça faisait parti de mes bonnes résolutions pour 2009, que je lui souhaitais sincèrement une bonne année.

J'ai tenu ma promesse. Je lui ai écris pour lui expliquer ces derniers mois, le travail, Julie, le pourquoi du comment de ce SMS d'outre tombe et plein de bonnes choses pour la suite.

Elle m'a répondu qu'elle appréciait ma franchise et qu'elle ne m'en voulait pas, pourquoi pas un café un de ces jours ? J'ai répondu que j'appréciais son fair-play et accepta volontiers la demande.

C'est dimanche dernier que je l'ai rencontré pour la première fois. Belle, femme, intelligente, souriante, hypnotisante, ouverte et intéressante. On a discuté comme ça pendant une petite demi-heure devant un café avant d'aller voir le Che au ciné. Aussitôt sorti de là je lui ai proposé un verre chez moi, oui, comme un fou, le premier soir, je lui ai aussi servi le tapis rouge du refus sans offuscation. Elle a accepté. On a bien discuté, devant un second café puis elle est rentré chez elle avec la promesse de se revoir deux jours plus tard au théâtre.

Toujours aussi belle on n'avait trop rien à se dire pendant la mi-temps et je sentais le sol se dérober sous mes pieds. Trouve quelque chose à dire ! Trouve quelque chose à dire ! ... mais rien. Après la deuxième période, toujours aussi foufou, je lui ai proposer un verre chez moi ... Et elle accepta encore. Mazette !

Nous discutâmes, nous discutâmes et sur le pas de la porte elle n'oublia pas de souligner qu'elle était libre les soirs suivants.

Toute la matinée suivant donc je me suis creusé la tête pour trouver un truc original, tentant et surtout improvisable un soir de semaine. Je n'ai rien trouvé de mieux que le KohLanta loupé de la veille. La loose. Rien dans le frigo. La loose. Mais encore une fois elle est venue. Encore une fois on a passé une bonne soirée. Encore une fois on a bien parlé. Encore une fois elle était libre le lendemain. Je devais me rattraper. "A demain !"

Vendredi dernier donc elle est venu une fois encore chez moi. Ce coup-ci c'était champagne, petits toasts et Pavé de saumons frais. D'allusion en petite perche, de discutions alambiquées en véritable viaduc tendu là entre elle et moi (Elle - "J'ai l'impression que je n'arriverais jamais à sortir avec toi." Moi "Ah bon ? Je vois pas pourquoi tu dis ça ...") nous nous sommes embrassé.

Une nouvelle fois, I kissed a girl. Une nouvelle fois moins d'une semaine après la première rencontre ... Je n'avais pas dit que je ne ferais pas deux fois la même erreur ?... Humm, à vrai dire j'en avais envi. Elle aussi. C'est différent. Pas de "pression populaire". Juste l'envie. Et je ne regrette pas. Parceque Camille ... C'est différent.

Ah ouais quand même ...

Parfois en se retrouvant comateux et incapable de se défendre devant le télé shopping, on ne peux que subir les conneries de photos comparatives d'avant/après qu'ils peuvent nous servir pour vendre un régime miracle. Lui je ne sais pas ce que ça a été son régime miracle, mais au moins il a des preuves !



Et les preuves sont ici !

En attendant ...



Wesh gros !

En attendant ...



Réalisé sans trucage ! ^^;

En attendant ...



Oups ! ^^;

Je ne me souviens plus.

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Est-ce la fièvre ? Mais d'aussi loin que je me souvienne, je ne me souviens plus.

Je ne me souviens plus de l'intérêt "d'être en couple". Ce n'est pas un mélo que je commence dans ce billet, non, sincèrement, j'ai oublié. Il y a bien le coté il fait trop chaud sous la couette, la vaisselle qui s'accumule deux fois plus vite, la porte des toilettes à fermer ... Pfff, je n'arrive même pas à trouver une bonne raison en fait. J'ai jamais été dirigé par ma bite alors le coté le calin qui soulage ne me manque pas non plus. Quel intérêt alors ?

Tu veux passer une soirée pépère, tu peux pas. Tu veux te matter ci ou ça, tu peux pas. Tu veux te faire une partie de 360, tu peux pas. Tu veux manger quand t'as faim, tu peux pas. Te coucher quand tu en as envie, tu peux pas ... Tu te retrouve à mener une vie de boulet. L'un accorché à la jambe de l'autre.

C'est tout ce que je garde comme souvenir, enfin, c'est le sentiment que j'ai en ce moment. Je ne comprends plus cette quète de l'amour, pourquoi tant et tant de gens se donnent tant et tant de mal sur des sites de rencontre simplement pour "trouver quelqu'un". Attention, j'aime bien les sites de recontre, mais pour rencontrer des gens, sortir, aller prendre un verre, discuter, se faire des amies pourquoi pas. Est-ce que je pourrais être là, à blogger tout ça à chaud, quand ça me prends, si une madame était là à attendre que je me brosse les dents pour aller se coucher ? Ou à râler parceque le bruit du clavier la gène pour suivre le film (et encore, je ne rentre pas dans les détails, le pc est branché sur la TV, faut faire un choix chez moi) ?

J'ai quand même, quand je cherche bien, le vague souvenir d'un sentiment qui donne des ailes, la douceur d'une peau, l'odeur d'un cou, la chaleur d'une main ... mais bon, est-ce que tout ça en vaut vraiment la peine ?

Je ne doute pas que le jour où, comme un con, je retomberais amoureux (et vis et versa) je trouverais tout ce que je viens de dire complètement con. Mais dans l'état actuel des choses (la fièvre ?), je n'ai pas envie d'être en couple, je ne cherche personne, je ne me prends pas la tête et je vie ma vie comme elle vient.

Et non, je ne déprime même pas.

Hakuna Matata ! :)

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KonG Lanta
envoyé par RowN

J'aime quand un plan ...

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... se déroule sans accroc.



Aujourd'hui je commençais un bout de ma nouvelle vie, jusqu'à la suivant. Vie ma vie d'intérimaire. Au réveil déjà j'ai ressenti ce doux stress du départ vers l'inconnu, ce petit nœud à l'estomac se rappelait à moi comme un boomerang de l'époque ou je ré-apprenais tout sur le tas, chaque journée était une aventure, une émotion, une connerie ... Aujourd'hui je ne savais franchement pas ou je mettais les pieds. Bouchon ou pas bouchon ? Gros con ou pas gros con ? Boulot de merde ou pas boulot de merde ? Je vais me retrouver à faire un truc au dessus de mes moyens, ou pas ? La grande question.

Parti 45mn avant l'heure (elle même fixé 15mn avant le début de la journée), on pourra dire que j'ai prévu large, mais les bouchons, ça pardonne pas. Les premières impressions non plus. Du coup je suis arrivé avec 20mn d'avance, le plus dur était fait.

En fait sur ce chantier, un peu comme Montoir mais en 4x plus grand, ils ne m'attendaient pas. Ca a visiblement un peu cafouiller et je me suis retrouvé à faire des bricoles ici ou là, à surveiller les plaquistes et mettre deux ou trois boitiers là où il y avait des trous. Passer de chef de chantier à poseur de boitier placo, ça fait tout bizarre, mais ils ne m'attendaient pas. Du coup demain je vais sur un autre chantier, juste à coté du premier, ce coup-ci je vais me retrouver à faire des tableaux, beaucoup de tableaux. Beaucoup, beaucoup.

Montoir c'était 30 apparts et autant de tableaux. Là c'est 293 apparts, je vous laisse faire le compte. Non, il n'y a pas de faute de frappe. 293. 10 Montoir !

Mamamia !

Voilà, c'est fini.

Et voilà, nous sommes Samedi matin et je ne suis pas en WE. Non. Je suis au chômage. Oui messieurs, au chômage, c'est terrible ma bonne dame. Bon, c'est pas si terrible que ça vous savez, je retrouve du travail dès Lundi 7h45, c'est vous dire si ça ne traine pas.

Lundi je travaillerais tout pas loin de la prison de Nantes, "Cote Gesvre" qu'ils appellent le chantier, a vue de nez ça ressemble étrangement à mon bébé de Montoir, je serais pas perdu pour un sous ! :)

Védior m'a dit qu'ils allaient surement me tester là bas, me donner des responsabilités, des objectifs, pour voir si oui ou non je suis déformé par l'intérim (faire ce qu'on nous dit sans réfléchir plus loin) ou pas. Et bien j'ai envie de dire, tant mieux ! Ils parlent déjà plus ou moins d'un CDI au bout d'ailleurs ... La boite comme le chantier sont à l'autre bout de Nantes par contre, ça sera une autre paire de manche pour m'y rendre chaque matin et pour rentrer le soir, je vais "enfin" connaitre les affres des bouchons. Et j'ai beau habiter au pied du tram, pas la peine de penser le prendre (pourtant c'est quasi direct), j'ai des outils à transporter ma bonne dame ! Je trouverais peut-être un truc avec le temps, on verra bien ...

Toujours utile qu'hier c'était ma dernière journée, et avec mon Nono en plus ! Une bien belle journée ma bonne dame, un peu froide au bout des pieds, mais bien belle quand même. Encore une journée ou je serais bien rester faire du rab pour avancer encore un peu plus mon tableau ! Oui, mon tableau Arnaud ! :p Sniiifff !! ;)

Malgré tout, je n'ai pas tout perdu, par un truculent concours de circonstances, mon Kangoo avec qui j'ai tant vécu restera entre de bonne main, au moins pendant le WE. Pas encore vraiment remi des fêtes le Kangoo d'Arnaud restera au garage pour la vidance ce WE, du coup mon chéri, vidé de son âme et des canettes de coca planqué derrière le siège dormira du coté d'Orvault, loin de moi ...

Ce n'est qu'un au revoir, mes frères, ce n'est qu'un au revoir !

En attendant ...

... D'acheter une PS3 ? ... Haha, non j'déconne ! ^^

En attendant ...

It's a diseases.

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La maladie est une altération des fonctions ou de la santé d'un organisme vivant, animal ou végétal.
On parle aussi bien de la maladie, se référant à l'ensemble des altérations de santé, que d'une maladie, qui désigne alors une entité particulière caractérisée par des causes, des symptômes, une évolution et des possibilités thérapeutiques propres.
Un malade est une personne souffrant d'une maladie, qu'elle soit déterminée ou non. La plupart du temps ce terme est utilisé pour désigner un être humain. Lorsqu'il est pris en charge par un médecin ou qu'il reçoit une attention médicale, il devient alors un patient.
La santé et la maladie sont parties intégrantes de la vie, du processus biologique et des interactions avec le milieu social et environnemental. Généralement, la maladie se définit comme une entité opposée à la santé, dont l'effet négatif est du à une altération ou à une désharmonisation d'un système à un niveau quelconque (moléculaire, corporel, mental, émotionnel ...) de l'état physiologique ou morphologique considérés comme normal, équilibré ou harmonieux. On peut parler de mise en défaut de l'homéostasie.

Il y a la grippe, il y a la lèpre, il y a la depression, il y a le sida, il y a la schizophrénie, il y a la gastro, il y a tout un tas de maladies, toutes répertoriées, classées, connues, listées, suivies, dépistées, traitées, plus ou moins soignées, vaincues ... Et pourtant on en oublie toujours une. L'amour.

Les symptômes sont les mêmes, on ne contrôle plus rien, on voudrait s'en débarrasser, mais on y arrive pas, on aimerais y échapper, mais on y arrive pas, elle nous clou au lit, elle nous dévore de l'intérieur, on a l'impression qu'on va y rester, y perdre sa santé, on voudrait penser à autre chose et parfois même on se surprend à se dire "Tiens, là j'y pense pas". Douce ironie.

Qu'est-ce que j'aimerais ne pas être client, qu'est-ce que j'aimerais pouvoir vivre réellement sans avoir à réprimer ce doux poison 24:7. Vivre pour moi et ne plus me demander ce qu'elle fait, ce qu'elle pense, avec qui. Ne pas attendre perpétuellement la seconde suivante pour que son téléphone sonne enfin. Ne pas trouver 1000 bonnes excuses à ce silence à chaque seconde qui passe. Ne pas monter sur un nuage là haut tout là haut, loin au dessus du paradis et du 7eme ciel au moindre de ses mots. Ne pas redescendre 1000 pieds sous terre, loin sous la plus sombre cave moisie du maître des enfers. Ce yoyo infernal me fatigue.

Oui, 2009 retombe en depression (bon, gentille la depression hein) dès le 4 janvier. C'est triste ma bonne dame. C'est pas simple.

Et puis ça y est, le spectre du chomage se glisse chez moi comme le froid sous la porte. J'était sur mon élan, jamais arrêté, jeté comme un pit sur une manequin de mousse, toute dent dehors. Depuis le 23 décembre je suis en vacance et dieu que c'est dur de ce dire qu'il faut y retourner, se cailler les miches comme jamais, bosser pour 3 ronds et rentrer se coucher comme un chien sans personne à prendre dans ses bras pour se réchauffer un peu le fond du coeur.


Je l'aime, je le sais et je n'y peux rien. Si ça se contrôlait, ça se saurais, si ça se soignait, ça se saurais. L'idée de la voir me donne des ailes, l'idée de la faire chier me tue. Je traverserais la terre entière pour lui donner un coup de main, je lui donnerais mon estomac si elle avait mal au ventre. Ca faisait longtemps que je n'avais pas ressenti ça, elle me fait à la fois oublier tout tout tout tout et me replonge dans les méandres de ma solitude à chacun de ses silences. Ce yoyo infernal. Elle n'y peux rien. Elle ne fait rien. Elle est juste elle et je fond comme ça. Envie de la prendre dans mes bras, de la rassurer, de la protéger ... et j'ai l'impression de faire tout l'inverse, l'oppresser, la harceler, la faire chier ... Elle est pessimiste, elle voit déjà la fin avant le début, alors elle se protège avant de profiter de quoi que ce soit. Alors je me cache chez moi et je ne bouge plus. Complètement perdu entre l'envie de me battre et l'impression de la harceler. J'attends que ça passe, et je me dit qu'un jour, qu'un soir, qu'une nuit, je craquerais, et je retournerais vers elle, ou vers une autre j'en sais rien, et que tout recommencera encore et encore. Le yoyo infernal jusqu'à la fin.

Et pourquoi, bon sang, pourquoi est-ce que je ne suis pas fichu de lui dire tout ça en face ? Pourquoi elle se fait pardonner de tout d'un simple regard fuyant ? ... Après tout elle sait déjà tout et elle laisse faire ? Elle n'ose pas dire oui ou elle n'ose pas dire non ? Pourquoi est-ce que je ne mettrais pas tout ça au clair une bonne fois pour toute ? Me prendre par les couilles et la coincer contre le mur, qu'elle ne puisse plus regarder ailleurs, faire mine de rien, arracher une bonne fois ces questions, me mettre une bonne claque, que ça me calme une bonne fois pour toute, que je repeigne ce blog en noir et blanc, justes quelques tâches ici et là en rouge sang. Que le froid, l'incertitude de l'intérim ne soient plus qu'un détail de plus qui achèvera de noyer 2009 dans la déprime ou le bonheur le plus total qui sait. Le bonheur total.

En attendant ...

Welcome 2009 !

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So What ? Ca y est, 2009 est dans la place. 2008 a fini de faire tourner les têtes et les coeurs. C'est vrai que je si je fais le bilan de l'année précédente, il sera probablement bien moins rose que les 29 années précédentes, suffit de lire le blog. Pourtant, j'en garde un bon souvenir, c'est bizarre. J'ai rencontré plein de gens, j'ai l'impression d'avoir soudé mes amitiers pour les années à venir, peut-être d'en avoir fait naitre d'autres, j'ai vécu pleins de trucs, des pires aux meilleurs et je me dois ce matin (quoi 13h17 ?) de lever mon bol de Chicorée à tout ça.

2009 est là, et aussi con que ça puisse paraître je vais placer cette année toute neuve sous le signe de la bonne nouvelle. A la base c'est ça qui m'avait fait ouvrir ce blog, raconter au jour le jour tous les petits bonheurs du quotidien, qu'on en apprend tous les jours, que rien n'arrive jamais sans raison tout ça. Et puis bon, vous vous êtes bien vite rendu compte que tout ne s'est pas exactement passé comme prévu.

Et puis pour tout vous dire il est de moins en moins simple de tenir un blog pour soit quand on sais qu'à peu près tout le monde autour de vous le lit. Même ma mère à fini par en entendre parler. C'est vrai que je ne le cache pas, mais je n'en fais pas la promo pour autant. Je pourrais vous parler de l'actualité avec Pascale, avec Jen, avec Fred, Amandine (pas la joueuse, l'autre), Julie (pas LA Julie, une autre), ma mère, mes frères ... Mais je ne le fais pas. Je me contente parfois de lâcher un peu la pression à vide sans trop citer de faits, de noms ... Mais c'est de moins en moins simple.

Aller, bonne résolution à continuer de tenir pour 2009 : Continuer à dire aux gens le bien qu'on pense d'eux. Jusqu'ici ça se passe bien, je ne passe pas trop pour un psychopathe et je commencerais même à presque penser que je n'en suis pas vraiment un. Essayer un peu pour voir de dire à quelqu'un que vous connaissez à peine ce que vous avez pensé de la soirée ou de ce que vous pensez d'elle sincèrement (je parle bien de dire "le bien qu'on pense des gens") sans pour autant passer pour un malade qui s'enflamme au premier rendez-vous. Je concidère encore ça comme suicidaire, mais bon, je continu d'avoir envie de le faire alors tans pis.

Et puis merde, 2009 : Faut se lancer !